25/09/2012

Réponses à Mistigris et à Chercheur d'or

Cher Mistigris, que c'est gentil ce que vous m'écrivez! Bien sur je continue de chercher. Si j'arrêtais de me poser des questions, ce serait ma mort, ou plutot celle de mon esprit. Pour ce que j'écris, poèmes ou contes ou encore nouvelles, j'aime que d'autres le lisent. On n'écrit pas seulement pour soi. Et les commentaires me font plaisir et puis on apprend toujours des autres. C'est si important! Je ne vous connais que par vos commentaires mais je vous aime bien. C'est comme un(e) ami(e) inconnu(e) qui pense à vous quelque part. Merci!

Cher Chercheur d'or, il me semble d'après ce que vous écrivez que vous avez peut être trouvé un peu d'or dans mes écrits? Merci, cela me fait plaisir. J'aime assez que vous trouvez un rythme dans mes poèmes. Pour moi la musique et la poésie cela va ensemble. Je peux très bien chercher aussi de vraies rimes mais cela ne me parait pas important. J'aime aussi disposer les mots d'une certaines manières. C'est comme un dessin, je dessine mon poème. Ce que j'ai répondu plus haut à Mistigris, cela vaut aussi pour vous. Merci.  

16:01 Écrit par Marie-Claire Schùermans dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Poèmes divers

 

 

 

J'ai vu passer le Temps…

 

J'ai vu passer le Temps.

Il courrait vite, vite.

J'ai vu passer le Temps.

Il emmenait ma vie,

Dans un tourbillon,

 Comme le vent d'automne

Emporte les feuilles.

 

Ah! Je voudrais qu'il s'arrête,

Un peu,

Juste le temps

 De m'asseoir

Au bord de ma vie,

Et de la voir,

Au fil du Temps,

S'écouler doucement,

Comme l'eau de l'Amblève,

Que j'aimais tant.

 

Je verrais mes souvenirs,

Glisser au fil de l'eau,

Comme des fleurs,

Comme des pleurs

Sur mes joues.

 

Le bruit de soie de l'eau,

Comme un rire,

Un bonheur,

Qui s'étire,

Au fil du Temps.

:8:8:8

Je voudrais…

 

Je voudrais,

Au bout de mon jardin,

Une forêt.

Je voudrais

Un sentier perdu,

Avec le soleil qui se glisse,

Entre les sapins.

 

Ce serait ma forêt,

Un lieu enchanté

Où se trouveraient

Tous mes souvenirs.

Mes pas dans mes pas anciens,

Je marcherais sans me presser.

 

Je pourrais m'asseoir,

Sur ce tronc là bas,

Ecouter le vent,

Entendre le silence.

 

Je voudrais…

Mais je suis ici,

Entre les maisons,

Dans mon jardin clos.

 

Je ferme les yeux

Et je rêve

Au temps d'autrefois,

Où j'étais là bas.

 

:8:8:8

Le Lé de Bure

 

Comme un lé de bure

Caché dans les plis

D'un tissu chatoyant,

Comme un lé de bure

Qu'on dissimule

Sous les ornements,

Ainsi mes peines profondes

Dorment dans mon esprit,

Sous l'abondance

De mes bonheurs.

 

Un rien, une musique,

Une image soudaine,

Les réveillent.

Et les larmes,

 Aux yeux, me viennent.

 

Que de jours heureux sont passés

Depuis ce temps là!

J'ai eu, et j'ai encore,

Toutes les joies possibles,

Tout l'amour du monde,

Reçu,

Tout l'amour du monde,

Donné.

 

Tant de bonheur!

Et pourtant,

Un lé de bure,

Dans ma robe, est caché.

15:43 Écrit par Marie-Claire Schùermans dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |